Dithyrambe

Dansent les créatures célestes,
ondulent les peintures sylvestres ;

Du glas sonne et dévore l’instant des nuits dilatées,
conquérant des profondeurs de la liberté
vois les lucioles rêvées de l’empire des adieux

Là où les regards resteront étrangers,
qu’un sourd à la vue humaine ne pourrait prendre part
à la lointaine fête sans remparts…

Se tient un banquet dont l’essaim sème sonore félicité,
d’un cortège céleste sans artifice,
où bêtes inserviles ondulent à grands pas !

Toi l’oiseau rieur tu déchaînes tes peines
et vole jusqu’au bout du ciel,
rejoindre les Égarés.

Une réflexion sur “Dithyrambe

  1. La chose la plus admirable à mes yeux, est cet espace vide entre ce qui est décris. Ce néant au quel il faut bien vouloir vivre pour y trouver de la vie, amère, étrange, voir mystique. Je resterai curieux en ce qui concerne tes futures prouesses.

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