L’insignifiante légèreté

Debout sur l’horizon, il s’observe lui-même
Et de sa noble déraison, s’enorgueillit en folie
Du perplexe moment de l’illusion,
Qui sans un mot s’insinue en passion.

Tu dévores le printemps,
Tu ignores les amants,
Qui de ta névrose
Succombent à l’hypnose.

Vous cherchez apothéose
Là où je ne vois que psychoses,
Et du bas de ma petitesse,

J’entrevois,
Ma pensée maîtresse.

J’empresse,
J’ai la maladie du temps.

Une réflexion sur “L’insignifiante légèreté

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