Étrange éveil

J’avais
En mon royaume
Une nuée à l’arôme
Équivoque

Un bohémien m’hèle de loin,
Louvoyant, m’écriais-je :

« Ceci est ma réalité ! »

– Satyre vaniteuse, de vastes fluxions règnent en ton antre sénile,
Aigle incertain, évente ce destin pour voir naître le prochain !
J’implore les Corybantes à venir danser sur ton île,
Cette île bienheureuse sur laquelle tu espères en essaim !

Mais que dis-tu…
Lapidaire tu es
Laconique je suis,

Un air nouveau
Arythmique
Simulacre

Du dédain de chacun
Diurne tu resteras

L’Ange de ma déraison !
Entends-tu l’ivraie de l’Ange ?

– Reviens,
Auprès des vivants, là où s’égare tout esprit,
Car, de tes vilenies, n’en restent que glossolalies !

Mais que sais-tu…
Mourant tu es
Latent je suis,

– Antagoniste je suis,
Immaculé tu es !

Éthéré je suis,
Fuis !

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