Sur la métaphysique

INTRODUCTION.

Si « l’être que j’aime le plus au monde venait me demander quel choix il lui faut faire, et quel est le refuge le plus profond, le plus inattaquable et le plus doux, je lui dirais d’abriter sa destinée dans le refuge de l’âme qui s’améliore. » Maeterlinck

Sous-titre :
La métaphysique comme action de la métamorphose de l’être

J’avais en tête de nommer ce texte : « Sur la nécessité de la métaphysique », mais le côté impératif de la formule m’apparu trop brutal, alors que l’objet de l’exposé se donne comme ressource vitale ; sur laquelle je m’essayerai d’en démontrer l’importance quotidienne et fondamentale.

I.

J’étais en pleine lectures du faux démoralisateur, et cette idée de prééminence de la valeur dans toute expérience existentielle — ou philosophique, me renvoya à la question de l’élaboration d’un concept métaphysique*.

C’est une question relative à la pratique* de la vie quotidienne ; de l’ingérence de la raison sur nos actes et nos choix, ceux qui sculptent notre être. Et à partir de cette métaphysique, — à laquelle j’exposerai un sens précis dans les propositions suivantes, se promulgue les lois variables de l’être qui devient et advient ; en vertu de pouvoirs délégués par de nombreux présupposés — ou postulats* qui fondent le socle de l’être en advenir ;

Présupposés métaphysiques auxquels j’essayerai donc, de déterminer la nature et qui, en un tel exposé, se veut important par son rapport tacite à la valeur, dont j’énonçais maigrement l’importante existence en ce propos à la proposition 1 ;

Mais central — Le problème de la valeur est au cœur du sujet.

Sur les présupposés, j’entends :
« Tout changement, toute transformation, toute modification de l’être en proportions relatives, allant du détail (ex : un comportement ) — jusqu’aux révolutions que sont les conversions, instaurant de nouvelles règles dans l’individu »
Sur les présupposés, secondement :
« Une pensée nouvelle, une exclusivité de la pensée (pensée qui est, a priori, toujours pensées tournées vers le passé), qui de par sa mise en pratique par le sujet, créé une mutation du sujet ; entendu donc — changement, transformation, voire même métamorphose*. »

Et de quel droit je me permets d’user trois fois du terme d' »importance » ? Car la métaphysique, outre l’angoisse de nommer cette discipline poussiéreuse, permet à un être* d’agir, de choisir, mais surtout — à faire de ce qui naît de la pensée, advient au réel, se réalise*.

Le sujet est posé : — faire advenir au réel ce qui n’était pas réel ; c’est ce que de mon ignorante jeunesse, je crois le plus important à signaler et à réactualiser* tous les jours, pour entretenir ma pensée et étendre mon être sur l’espace avec lequel, — « nous devons composer »*. Mais, cet espace est le seul déterminant sur lequel je n’ai aucun pouvoir, ce monde où la liberté est reine. Mais il est question de pouvoir. Et précisément, en cet exposé, du pouvoir sur soi, du pouvoir sur l’avenir, du pouvoir sur l’être.

La question que je me pose est donc : « Comment advenir au réel ? » ; découle alors une problématique quant à la réalisation de l’idée que nous projetons de faire advenir au réel.

Dans le sens de : faire advenir au réel — incarner* un changement ; se faire chair de l’idée que l’on porte ;

Afin de la faire advenir au réel.

La Métaphysique est semblable aux portes dans la scène du film Matrix 2 où Néo est dans un long couloir, a priori infini, où les portes mènent vers d’innombrables issues.

L’issue métaphysique* est l’ouverture d’un choix sur le monde des possibles, qui est le nôtre. Il n’y a pas d’arrières-mondes, pas d’illusoires espérances mais que le réel et son brutal impact sur nos consciences.

Ces consciences* sont construites à partir du matériel que l’on nomme réalité* celui pour lequel nos croyances désuètes sont mortes balayées par le temps et les époques. La modernité ouvre un espace virtuel à notre réalité et la dualité ancienne est dépassée de manière syllogistique par la synthèse du réel et du virtuel. En causes, nos fantasmes et nos rêves réifiés par la Volonté* croissante de notre siècle de la Renaissance moderne*.

La Renaissance moderne est un délai et un compte à rebours jusqu’à l’Armageddon que les anciens épileptiques voyaient arriver à grands pas. Sur cette introduction sommaire voit naître une philosophie métaphysique du Devenir dans la lignée des philosophes allemands comme Hegel et Nietzsche, repris ensuite par la modernité intellectuelle de la fin du XXe siècle sous différentes sciences sociales.

La métaphysique est-elle toujours d’actualité ?

Voilà la question à laquelle il faut tirer les cheveux pour garder de l’ADN métaphysique dans notre siècle.

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