Les chemins de Thrace

Sous une Lune rubescente

Une vipère lui pris le cœur,

À l’aube pleure mon délire,

Le ciel me rit ;

« On ne vit pas de mots »,

Errant, chantant, louant,

Et comme l’Espérance est violente !

Des larmes qui pleurèrent sur ses joues,

Firent résonner les cordes de sa lyre,

Métamorphosées !, les louanges,

Descendues sur ses lèvres,

Une lumière sous tes draps,

Peu de force,

À toujours t’aimer.

 

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