Déambulation

Méandreuses déliquescences aux abords d’une vie échouée
Il s’enivre du temps et trépasse un instant sur un lac embrumé
Sans une peine pour mouvoir la vie s’en lasse la folie
Sans une chaîne à laquelle se recréer pour tenir une envie
Il se ruait de rues en rues à la recherche du sens vainement
Un soleil à son dos une ombre au devant et meurt longuement
De l’alcool près du cœur des lambeaux mènent la rancœur
Du monde ne croyait plus un seul mensonge à la bouche humaine
Du monde voyait et buvait la vérité d’un songe à la souche éternelle
De tout ce que tu rêveras nous irons rêver à nouveau !

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