Mourir ou mentir il faut choisir !

« Je n’ai jamais pu me tuer moi. »

@ Céline

Il faut s’inventer sa mythologie intérieure,
ses propres mythes, s
es chimères, ses illusoires terreaux fertiles,
car de ces mensonges naissent les affres et les joies.

Comme Orphée, je te perds à nouveau,
et à chacun de ces mots, je te reperds encore,
pour découvrir les portes des rêves et de la vie,

La volonté ;
d’explorer les profondeurs…
de notre Folie Bienheureuse !

Crise de folie — « pouètes » chuchotent des secrets !
a-t-on jamais cru un poète… — illusionniste tu es ;
ou d’une lumière trop rude ? aveuglent les hommes…

Car j’ai vu bien des hommes prospères,
cracher sur une plume austère,
alors que de sa main l’Aurore se dessine ;

Et dévore l’instant comme un Dieu !
pour faire éclore son astre délaissé,
La Folie d’une vaste ruée d’épines ;

Qui s’empare alors de son triste corps,
sur lequel, Mort : s’écrit encore,
quelques mots de son triste sort.

 

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