#12

Est-ce que nos rêves parcourent des mondes parallèles ?

***FICTION***

Dés lors que nous rêvons, nous ouvrons la porte d’un monde qui vraisemblablement peut exister loin de notre raison, de notre logique limitée à l’époque où l’inconnu et l’incompris nous submergent. Les rêves sont les messages envoyés de ces mondes.

Nous sommes comme des yeux divins accrochés dans la voûte céleste et nous les parcourons pour y trouver des réponses. Notre monde en est un parmi tant d’autres, que certaines formes de consciences parcourent parfois sans savoir qu’il existe, tout comme nous doutons de l’existence de ces mondes.
Alors, en ayant l’opportunité d’entrevoir certains objets dans les leurs, nous parvenons à faire passer le rêve à l’esprit, l’esprit à la théorisation, la théorisation à la pratique. Voilà nos rêves réifiés et les mondes mêlés !

Tout est concevable lorsque nous usons des mots ; ce qu’il reste à l’esprit de faire, c’est d’affirmer ou d’infirmer puis de transformer une idée en croyance.

C‘est là l’oeuvre d’un Dieu, ou l’oeuvre des Dieux, que nous sommes. Oui j’ose dire ; car nous revêtons de la même capacité que nous louons aux dieux : la création !
Nous sommes des créateurs, et nos créations proviennent d’autres créations, qui elles-mêmes prennent source en le rêve. Le rêve étant le lien entre nous et le reste de la conscience. La conscience est connectée, l’inconscient est cette entité qu’il nous faut percer pour découvrir la nature de toutes choses, nous sommes encore loin d’en comprendre tous les mystères.

Archimède fait basculer la table devant lui et s’écrie : « C’est la physique quantique ! » en murmurant à quelques faux disciples :

« En vérité, lorsque nous dormons, les informations quantiques provenant de tous les trous noirs de l’univers nous traversent. C’est comme si notre conscience ouvrait des portes et que l’on reçevait par connexion-conscience-généralisée des informations quantiques ! que de fantasmes mes chers disciples, que de théories… »

Et puis Stendhal se lève au fond de la salle, flamboyant : « Oui ! il vous plaît de croire… » L’audience s’affole. Archimède prend la fuite et se jette dans l’Etna.

« Bon débarras !, crient les académichiens. »
« — Quoi ?! », loin, un écho de l’entrée de la ville : « Moi, affilié aux académiciens ? » il cracha et brisa sa lanterne de peur qu’on lui Vol son feu.

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