CHAPITRE UN

L’Éveil

***

 

Au lendemain d’une renaissance le jeune Zarathoustra finit, après avoir rêvé de tous les possibles, par se réveiller un matin d’hiver. Peut-être faisait-il froid dehors mais dans l’âme de Zarathoustra l’étincelle gémissante scintillait d’un désir à la volonté raffinée et élégante. Il est un guide parmi d’autres et un Œdipe à crever. Ce matin-là les hommes se réveillaient, mais pas d’un songe comme celui de l’apprenti prophète. Les songes des hommes sont centrés sur eux-mêmes, le quotidien et les problèmes, parfois quelques rêvasseries, souvent le black-out et l’oubli. Zarathoustra lui se souvenait de chaque scène, chaque acte, de tous les rôles qu’il a interprétés et mis en scène. Zarathoustra désormais voit le réel comme un rêve, car il brise les dualités. Son périple débute au sommet de sa montagne, là où ses larmes gelaient depuis quelques mois. Affamé il était de répandre ses pensées, mais jamais il n’aurait imaginé tomber en l’an 2049, lorsque les hommes roulaient dangereusement vers la fin ou nulle lumière de songe ne se glisse…

 

CHAPITRE DEUX

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