Je dépose les armes

Poèmes pulsionnels

      J’ai déposé axiomes, postulats, errances indicibles, luminations imperceptibles…
   Je suis. Qui y a-t-il à rajouter ?
      J’aimerais être nu. Véritablement.
   Sans mentir; mais par la poésie… comment le pourrais-je !
Et, pourquoi devrais-je croire, ce qu’il dit ?
      Nietzschou; — mon maître fragile, fit éclore de nouveaux doutes aux pérennes exigences, aux volontés qui remplissent toutes les mers !
   Parfois même à l’aurore je glisse un j’espère…
      L’espoir s’insinue dans mon air, sous des formes inimaginées;
la peur se fige, face à mon âme aux grandes enjambées !
      Des éclaircies sont à prévoir, partout dans mes régions insolvables;
seul j’ai bâti mon horizon, ayant mangé des fruits interminables.
      On sent mieux l’existence après l’avoir éventré; accouchant de multiples vérités, resensualisés; — devenant autre, que ce que le on tyrannique dicte.
      J’ai déposé les armes, pour m’essayer à la nudité, mais j’ai toujours quelques feuilles prêtes à s’envoler, à l’arrivée d’une inconnue, pour lui jouer des tours…
            Des sensations nouvelles, un regard sans détour.

5 réflexions sur “Je dépose les armes

    1. Un chantre parmi d’autres… Nul besoin d’entrer dans son oeuvre, mais il consacre un questionnement sur l’usage du « on » en société, du « on » ontologique… Bref, de la philosophie, rien de très sérieux.

      Aimé par 1 personne

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