Les Hauteurs hallucinées

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Je pétris l’Or,

Sous des confettis flavescents et hyalins,

Par l’horion de ma main aux senteurs petrichors,

Mes pensées volubilent comme les lucioles d’une nuit smaragdine,

L’Azur adamantin forge un nouveau demain,

Nivéal été obombré de pluie morte,

L’arc-en-ciel iridescent a perdu sa valeur,

De l’hubris à n’en savoir que faire,

Je rêve qu’un jour on m’espère,

Sans faux-fuyants,

Sur la chaussée nacrée de doutes,

Les langueurs incarnats éperdirent leurs rougeurs,

Sur les lueurs de mes nouvelles joues enfarinées,

Une blanche oraison m’alanguit, sévère,

Je lui coupe un doigt, un peu de sang, m’élève,

La rémanence du temps est apparu au ciel,

Je lui signale de descendre, venir me rencontrer,

La péronnelle voltige jusqu’à mon antre,

Bienvenue à ta fin,

Le temps je l’ai brisé, tuant Dieu sur le chemin,

Par inadvertance, par un coup du destin,

J’ai violé ton dessein,

Pour y dessiner un visage d’enfant,

Qui conspire, qui tyrannise d’un regard malsain,

Dévisage l’horizon de sa théophanie,

Sans avenir ni espoir à se mettre,

On ira s’éterniser sur des louanges océanes,

Prier l’existence de continuer.

4 réflexions sur “Les Hauteurs hallucinées

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