L’Onirophobe

onirophobe

Au plafond,
Ira s’hanter subconscient gris,
L’ambiance métallique fend l’air,
Avant de dormir, il croit déjà mourir ;
L’Onirophobe,
Se rétracte, tel l’insecte ayant rendu l’âme,
Ses oreilles rétrécissent et se plantent
Au milieu de son esprit, qui s’envole déjà,
Non dans les airs, mais sur les limbes,
La descente arrime à quai,
Voici son heure est tombée,
Le rêve est amorcé,
Paralysé par des espaces abstraits,
De peur ? Ou du poids de ses œillères ;
L’esprit se distord d’imaginaire.
À la vie interrompue,
Le moteur bat, aigu ;
Imperceptibles songes plongent
En son antre, pour le débusquer.
— Avis de recherche —
« Capture de l‘Onirophobe »
Les chasseurs s’affolent,
Face à la prime ;
Un sursaut,
Un souffle coupé,
Un cœur s’enflamme,
Une bouchée d’air arrachée,
La bobine du fil de sa pensée,
Part en fumée. 

 

 

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