Le Veuf

 

Derrière son regard, l’aspect dévisage,

 

Sur sa route s’étiole, un jardin de pénombre,

 

Deux gouttes, paraît-il, se ressemblent,

 

À entendre le silence, on perd les sens,

 

Là, si peu existant, rend l’heure,

 

Où je t’écris, ma Veuve, les seuls mots,

 

Quand je dis, quand crie le beau,

 

Jamais, un instant sans l’autre,

 

Illumine ta danse, sur ma peau,

 

Une lueur, à maudire d’infini,

 

Les Hauteurs délaissées, te pleurent,

 

À ton chevet s’épanchent, quelques rougeurs,

 

Lointains, sont nos demains,

 

Auprès de moi, tu demeures la nuit,

 

Seulement savoir, si je suis toujours,

 

Le dormeur qui s’élève, dégoulinant,

 

Racontant nos blancs, la vie espère,

 

Retrouver ton odeur, les rives et les nuées,

 

Mes mots, tu les sais,

 

Vont vriller, si je me tais.

 

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