Noblesse

mini-moy
L’oiseau du ciel, René Magritte

 

Nos larmes dorées fument au couchant,

 

L’Indomptable dessine une route étoilée,

 

Son piano veille sur le désert, enfantant foudre et chant,

 

Le thème de l’homme mort veut revenir avant,

 

Il y a peu d’envies, lorsque les sonorités volent en nuées,

 

Qu’importe mon bonheur ! Si j’aime toujours mes encors,

 

À l’affût, car l’abîme a chanté,

 

La préface des louanges rompt leurs destinées,

 

Nos éphémères sensations tissent la confusion,

 

Il se peut que les anges entendent les rumeurs,

 

L’éclat d’une action noble a repeint les alleurs,

 

Affinant la pointe d’irascibles volcans,

 

La barque n’est plus sûre, mains tenantes,

 

L’enfant lève le destin, détournant tout regard,

 

À l’écoute d’une voix probe, spacieuse comme son âme,

 

Où se balance, tremblant, le premier souffle,

 

La sueur des héros défie la chaleur des halos,

 

Les fantômes chuchotent les peurs passées,

 

Les langues enflammées déposent un baiser,

 

Sous une onde universelle périra l’éternel,

 

Pour combler à nos peines l’espace immatériel,

 

L’épitaphe avale une hauteur, puis meurt en profondeur,

 

Tout ce qui est, me traverse désormais.

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